Les citajours de Syldia

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17 mai 2005

S'accrocher à la vie

L'obsession du suicide hante plus de gens qu'on ne croit. Louis Malle

suicide

Cet arbre, ce peut être un ami, un frère...On a tous un arbre, mais quelquefois on a du mal à le voir dans la forêt. Syl

Posté par Syl69 à 13:59 - Espoir - Commentaires [12] - Permalien [#]

Commentaires

  • Le suicide est pour moi un acte de lacheté (hormis dans le cas d'une maladie incurable)...

    Même si on vit les pires moments de sa vie, il faut s'accrocher à elle juste qu'au dernier souffle... Demain ne peut-être que meilleur, et si ce n'est pas demain, ce sera un autre jour...

    La vie est pleine d'obstacles. Et seuls ceux qui ont du courage osent l'affronter, même dans les moments les plus extremes...

    Croyez moi, on se remet toujours de ce qui peut nous blesser au plus profond... Car ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort(à condition de le vouloir)!

    C'est simple et facile de dire ce que je dis la, mais croyez moi, je sais ce que je dis! . Comme dit Syl, il y a quelqu'un qui sera tjs la pour nous...

    Posté par Bzh35, 17 mai 2005 à 14:09
  • Le suicide, n'est pas un acte de lacheté, c'est un acte d'ignorance.
    Sauf pour vincent Imbert... Et les personnes dans son cas.

    Le suicide, c'est comme un interrupteur qui nous permets de dire "ciao tout le monde".

    Et le tenir dans la main instant apres instant, c'est justement ce qui peut nous permettre de dire :
    "Encore un peu, encore un peu..."

    Mais celui qui ne garde pas son "interrupteur" constamment à portée de main...

    Celui là risque un jour de le chercher frénétiquement, et quand il aura mis la main dessus :

    "ciao tout le monde"

    Parce qu'il l'aura trop cherché avec une envie frénétique de le trouver qui lui fera dire : "enfin, je l'ai, clac, je m'en sers"

    A ce moment là, il ne réfléchit pas, il agit.

    Posté par tzenga, 17 mai 2005 à 14:21
  • le suicide n'est pour moi, en aucun cas un acte de lacheté. A mon sens, c'est un appel au secours, quand tu n'as plus rien pour t'accrocher à la vie car tout se dérobe.
    Une bête sauvage acculée est extrémenent dangeureuse, de même qu'un être humain qui ne voit plus rien.
    Cet appel au secours je l'ai entendu une fois, la deuxième fois je n'ai pas su l'entendre ...

    Posté par Jad, 17 mai 2005 à 14:42
  • Je pense comme Jad.
    C'est un trop plein qui explose, un trop mal, trop dur, trop... C'est plus facile de juger celui qui est parti quand on est resté, que de se juger...et de savoir pourquoi on n'a rien vu venir...

    Posté par rainette, 17 mai 2005 à 15:40
  • Syl

    Marrant, j'ai déjà vu cette image qq part......

    Pour les maladies incurables (et les miracles on en fait koa ?) ce serait plus de l'euthanasie que du suicide et pi faudrait savoir si la religion qui condamne le suicide entre ou non en ligne de compte...vaste débat !

    Posté par rainette, 17 mai 2005 à 15:42
  • Suicide

    Certainement pas de la lacheté, mais un vertige énorme face a la vie.
    J'ai été confrontée au suicide d'une très jeune amie,laissant deux enfants...
    Le jour de son acte de désespoir ,elle avait fait en sorte que personne ne soit inquiété à son sujet.
    Aujourd'hui encore je ne juge pas, j'essaye de comprendre le Pourquoi de son geste?

    Posté par christina, 17 mai 2005 à 16:41
  • Un appel au secours? Oui, à condition qu'au final, l'irréparable ne soit pas commis... Sinon, cet appel ne sert plus à rien...

    Mais ne serait il pas plus courageux d'appeler au secours tout simplement? Ou alors s'agit il d'un moyen de ne pas déranger les autres?

    J'en parle car il y a quelques mois, nombreuses sont les nuits ou j'ai voulu rejoindre à jamais ma mer que j'aime tant... Mais tous les soirs, je trouvais une chose qui me raccrochait à la berge: les questions de mes proches, le sourire de ma filleule, me disait qu'un jour, tout irait mieux...

    Aujourd'hui, je me dis que j'ai peut etre été lache face à l'acte(car il faut du courage pour passer à l'acte)... ou alours courageux... Aujourd'hui, malgré des moments difficiles, je ne regrette pas... J'aurais été lache de stopper une vie que je croyais fade et sans couleurs... et pourtant, aujourd'hui, je me rends compte que ce n'était pas le cas...

    Alors j'ai dis que c'était un acte de lacheté face à la vie, et je conserve mon jugement(une autre expréience non pas de moi me conforte). Mais, il est vrai qu'il s'agit de mon expérience, unique parmi des milliers... Maintenant, les raisons sont différentes pour chaque être qui y pensent sérieusement ou passent à l'acte... Et ils nous est malheureusement impossible de savoir pourquoi ils ont fait ça..

    C'est un vaste sujet qui ne trouvera malheureusement jamais de réponses...

    Posté par Bzh35, 17 mai 2005 à 17:28
  • pourquoi/pourquoi pas

    la souffrance morale n'est-elle pas une maladie incurable. Partir, se suicider, une lâcheté oui mais un soulagement pour celui qui s'en va dans ce cas. L'image que vous avez choisie est très belle et vraie. Le suicide est aussi une terrible violence faite aux autres, à ceux qui restent. Ne sommes-nous humains que dans l'ombre que nous projetons au sol ? Peut être ? Passer à l'acte, c'est être déjà mort dans sa tête. Y penser, c'est inévitable (encore cette lâcheté, ce raz le bol de souffrir depuis trop longtemps, cette incapacité à voir dans son environnement, dans ses expériences passées la moindre bribe d'espoir de changement, d'amélioration. Etat d'esprit, maladie psy ? Vouloir s'arrêter en chemin quand ni le paysage ni la balade ne nous plaisent plus....c'est humain aussi)

    Posté par moihyene, 17 mai 2005 à 17:43
  • Choisir d'aller là d'où personne ne peut te chasser, là où plus rien ni personne ne peut faire peur...(Sénèque en parle très bien dans ses Consolations). Choisir de vivre librement, puisque la mort n'est que l'aboutissement de la vie. Pourquoi juger ? Parce que le disparu manque, c'est vrai!mais très égoïste aussi. Admirer celui qui va au bout, choisissant le chemin, la liberté extrême alors apparue. Certains admirent les fortunés, les cultivés, les artistes, pourquoi ne pas admirer ceux qui décident de leur propre vie ? Jusqu'au bout ?

    Posté par mouette rieuse, 17 mai 2005 à 17:51
  • Un appel au secours? Oui, à condition qu'au final, l'irréparable ne soit pas commis... Sinon, cet appel ne sert plus à rien...

    c pour cela que ça se nomme un appel au secours mais hélas ça peut aussi sonner occupé à l'autre bout du fil et ça reste un appel au secours. Maintenant il peut ^tre choisi pour culpabiliser un groupe ou une autre personne "Vous aurez ma mort sur la conscience"

    Mais le suicide peut ^tre aussi un choix celui de se dire j'ai assez vécu sans qu'obligatoirement il y ait maladie incurable. Celle ou celui qui ne croit en rien peut se dire : ma vie est remplie, je n'ai plus rien à découvrir Adieu la vie.. c aussi son droit même si je peux penser qu'il perd un temps de vie précieux puique nous ne connaissons pas notre avenir tout au moins dans sa surprise ^^

    Maintenant ce que j'en dis ...^^

    Posté par 2pasag, 17 mai 2005 à 19:15
  • Il y'a juste un moment ou on a envie d'éteindre la lumière, d'arrêter la machine. Ou le seul courage qui reste, c'est justement celui-là.
    Je suis un jour passé à l'acte. Et le souvenir qui me reste est celui d'un grand moment de paix enfin retrouvée... J'ai mis très longtemps à me remettre de mon échec.

    Posté par Djyandbi, 18 mai 2005 à 23:40
  • Djyandbi.....Je suis heureuse d'avoir la possibilité de te lire aujourd'hui régulièrement. Le Djyandbi actuel ne doit avoir aucun regret.

    Posté par syl, 19 mai 2005 à 07:58

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