Les citajours de Syldia

Citations imagées, chroniques de livre...

09 mai 2005

Trop tard...

Il vaut mieux garder ses souvenirs d'enfance en soi, plutôt que de tenter de les vérifier.
Gao Xingjian

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Je viens de m'acheter un goût d'enfance.
Ces petits gâteaux, ma mère me les achetait pour me redonner l'envie de manger quand j'étais malade. C'était le petit plus qui me donnait envie de remanger et qui signifiait que j'étais bientôt guérie.
Et bien, je vous le dis : ils n'ont plus le même goût.
Non, ça ne vient pas de moi, j'suis sûre que la recette a changé.... Syl

Posté par Syl69 à 13:23 - Hier, aujourd'hui, demain - Commentaires [14] - Permalien [#]

Commentaires sur Trop tard...

  • Sûr !

    Les Pim's ont aussi changé et la gelée qui était à l'intérieur et que je gardais pour la fin, a été remplacée par une ... confiture pas terrible.
    Les Pépito ont aussi changé de goût et moins bons (avant ils sentaient + la noix de coco) ... ah ma bonne dame, tout se perd....
    Et les Daninos que je mettais à congeler au freezer, ils n'existent plus... :'-(

    Posté par rainette, 09 mai 2005 à 14:34 | | Répondre
  • Et bien voilà c'est malin ça! Now...J'en prendrai bien un ou deux avec mon thé.
    Rainette a eu la même constatation avec les Pépito(s)il y a qq temps...
    Prends des "Chamonix" eux ils n'ont pas changé de goût!

    Posté par Dia, 09 mai 2005 à 14:37 | | Répondre
  • :_(

    zavez pas compris; moi c'est mes FIGOLU que je veux ! que mes FIGOLU, ceux qu'on achetait en emballage accordéon.... :...((((

    Posté par Syl, 09 mai 2005 à 14:44 | | Répondre
  • oui avec un emballage violet...et puis on devait faire attention à bien déchirer les paquets!
    Ah mais dis donc ça existait de ton temps et du mien alors... :p

    Posté par Dia, 09 mai 2005 à 14:47 | | Répondre
  • Tu les as connus en accordéon ?
    Mais alors, tu as été sevrée très tôt, toi !

    Posté par Syl, 09 mai 2005 à 15:01 | | Répondre
  • Hmmm les figolus ! J'en mangeais des pacquets entiers le doir en rentrant de l'école !! :')

    Posté par Lew, 09 mai 2005 à 15:29 | | Répondre
  • Et oui syl!

    Posté par Dia, 09 mai 2005 à 15:42 | | Répondre
  • Et oui, parfois, le temps passe et les choses changent...

    Gardons nos souvenirs en nous, c'est le meilleur moyen de ne pas être déçu!

    Posté par BzH35, 09 mai 2005 à 15:47 | | Répondre
  • BzH35

    Bienvenue dans ce nouveau "chez nous"

    Posté par Syl, 09 mai 2005 à 15:57 | | Répondre
  • Peut-être auras tu moins peur Syl ?

    Posté par Jad, 09 mai 2005 à 16:30 | | Répondre
  • Désolée Jad ...

    mais je suis visuelle, et il me fait penser à celle ci :
    Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
    Échevelé, livide au milieu des tempêtes,
    Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
    Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva
    Au bas de la montagne en une grande plaine;
    Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
    Lui dirent : "Couchons-nous sur la terre, et dormons."
    Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts.
    Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres,
    Il vit un oeil grand ouvert dans les ténèbres
    Et qui le regardait dans l'ombre fixement.
    "Je suis trop près", dit-il avec un tremblement.
    Il réveilla ses fils dormant, sa femme lasse,
    Et se remit à fuir sinistre dans l'espace.
    Il marcha trente jours, il marcha trente nuits.
    Il allait, muet, pâle et frémissant aux bruits,
    Furtif, sans regarder derrière lui, sans trêve,
    Sans repos, sans sommeil ; il atteignit la grève
    Des mers dans le pays qui fut depuis Assur.
    "Arrêtons-nous, dit-il, car cet asile est sûr.
    Restons-y. Nous avons du monde atteint les bornes."
    Et, comme il s'asseyait, il vit dans les cieux mornes
    L'oeil à la même place au fond de l'horizon.
    Alors il tressaillit en proie au noir frisson.
    "Cachez-moi !" cria-t-il ; et, le doigt sur la bouche,
    Tous ses fils regardaient trembler l'aïeul farouche.
    Caïn dit à Jabel, père de ceux qui vont
    Sous des tentes de poil dans le désert profond:
    "Étends de ce côté la toile de la tente."
    Et l'on développa la muraille flottante;
    Et, quand on l'eut fixée avec des poids de plomb:
    "Vous ne voyez plus rien ?" dit Tsilla, l'enfant blond,
    La fille de ses fils, douce comme l'aurore;
    Et caïn répondit : "Je vois cet oeil encore !"
    Jubal, père de ceux qui passe dans les bourgs
    Soufflant dans des clairons et frappant des tambours,
    Cria : "Je saurais bien construire une barrière."
    Il fit un mur de bronze et mit Caïn derrière.
    Et Caïn dit : "Cet oeil me regarde toujours !"
    Hénoch dit : "Il faut faire une enceinte de tours
    Si terrible, que rien ne puisse approcher d'elle.
    Bâtissons une ville avec sa citadelle,
    Bâtissons une ville, et nous la fermerons."
    Alors Tubalcaïn, père des forgerons,
    Construisit une ville énorme et surhumaine.
    Pendant qu'il travaillait, ses frères, dans la plaine,
    Chassaient les fils d'Énos et les enfants de Seth ;
    Et l'on crevait les yeux de quiconque passait ;
    Et, le soir, on lançait des flèches aux étoiles.
    Le granit remplaça la tente aux murs de toiles,
    On lia chaque bloc avec des noeuds de fer,
    Et la ville semblait une ville d'enfer ;
    L'ombre des tours faisait la nuit dans les campagnes ;
    Ils donnèrent aux murs l'épaisseur des montagnes ;
    Sur la porte on grava : "Défense à Dieu d'entrer."
    Quand ils eurent fini de clore et de murer,
    On mit l'aïeul au centre en une tour de pierre ;
    Et lui restait lugubre et hagard. "Ô mon père !
    L'oeil a-t-il disparu ?" dit en tremblant Tsilla.
    Et Caïn répondit : "Non, il est toujours là".
    Alors il dit : "Je veux habiter sous terre
    Comme dans son sépulcre un homme solitaire ;
    Rien ne me verra plus, je ne verrai plus rien."
    On fit donc une fosse, et Caïn dit : "C'est bien !"
    Puis il descendit seul sous cette voûte sombre.
    Quand il se fut assis sur une chaise dans l'ombre
    Et que l'on eut sur son front fermé le souterrain,
    L'oeil était dans la tombe et regardait Caïn.

    Victor Hugo

    Posté par Syl, 09 mai 2005 à 16:46 | | Répondre
  • j'adore ça

    les figolu, en fait c'est les produits chimiques qui ont changé de goût depuis le temps où on était petit.

    Posté par scrabbleur, 09 mai 2005 à 17:56 | | Répondre
  • LeW

    Avoue, tu as la bouche pleine de figouls quand tu écris...ça se voit dans tes paroles

    Posté par Syl, 09 mai 2005 à 18:11 | | Répondre
  • Scrabbleur

    Tu veux vraiment que je joue la madeleine sur mes figolus toi...)à me parler maintenant de produits chimiques dans les figolus
    :_((

    Posté par Syl, 09 mai 2005 à 18:13 | | Répondre
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